Les Mémoires de la Famille
Halte-là, Halte-là, Halte-là, tout les Brisson sont là, tout les Brisson sont là.
Accueil
Ils n’ont pas vécu en vain, ceux qui sont venus avant nous, puisque nous sommes ici, maintenant… c’est notre présent !
Famille Brisson
De Bretagne ou du Pointou
D’Avignon ou de Limoilou
Un ancêtre Brisson nommé NICOLAS BRISSON
Sur nos terres, le 4 juillet 1755
En Nouvelle France est débarqué…
Plus de trois cents ans après
Des descendants il y en avait
En Ontario et de l’Ouest en Est
Du Témiscamingue jusqu’en Abitibi
On en retrouvait les épis …
Pour nous contacter :
genssousterre@gmail.com
et/ou
brissonronald1957@gmail.com
Dormez en paix, cher parents
Car dans la plaine ou sur les monts
Marche encore d’autres enfants
Qui ont votre cœur et vos noms
Septembre 1907 — Rassemblement des paroissiens devant la première église de saint-Placide de Béarn pour assister à la montée de la cloche grâce à un système de câble et de poulie.
Collection: Noëlla Gaudet
Photo : Rassemblement 1907 – Église de Béarn
Insérez ici la photo historique de 1907
SI BÉARN M’ÉTAIENT CONTÉ…!
Gaétan Lemire
COMITÉ ORGANISATEUR DES FÊTES DU 75e ANNIVERSAIRE
DE LA MUNICIPALITÉ DE BÉARN
Liste des projets
Vous trouverez ci-joint une partie de la généalogie de quelques ancêtres BRISSON dont celle de Nicolas un Français « Soldat Régiment du Languedoc », sa conjointe canadienne, Marie-Josephte Paysant dit Sanscartier, le père de Nicolas, Christophe Brisson « Archer/Agent de police ».
Olivine Beaupré « Tante Vine » née Brisson a fait en décembre 1988, un bel hommage avec quelques photos, à ses parents Joseph et Anna Brisson née Lacasse.
Le premier mariage avec Angéline Fontaine et Roger Brisson en date du 16 octobre 1948, donnaient sept enfants, notre mère décéda le 29 septembre 1960 à l’âge de 32 ans. À la demande d’Angéline, Marc « moins de six mois » fut élevé par la sœur de Roger, soit Annette et fit tout en son pouvoir pour garder la famille, le plus possible, ensemble et unis.
Oncle Placide Brisson né à Béarn a hérité du nom du saint patron de la paroisse et il a participé au projet et écrit quelques mots dans « Bâtisseur, raconte-moi » un peu avant le centenaire de 1996 sur la Famille Brisson Lacasse.
Voici un résumé historique de la recherche réalisé par Madame Estelle Brisson d’Embrun, Ontario, qui donne le parcours de Nicolas Brisson en provenance de France. Et son bref séjour au canada avec sa conjointe canadienne et ses deux enfants à Montréal, Québec, Canada.
- Généalogie de Nicolas Brisson
- Historique France-Canada de Nicolas
- Hommage à mes Parents ‘Olivine’
- Bâtisseur raconte-moi ‘Placide’
- Histoire d’Angéline et de Roger
Je me souviens …
Bienvenue à tous, vous trouverez certaines anecdotes ou faits retracés dans notre mémoire de jeunes enfants et de moins jeunes car les enfants de Roger et Angéline ont tous au moins soixante ans maintenant.
Marie Claire dit: La robe de maman à ses noces était rouge vin et quand elle faisait ses gâteaux de noces, sur celui-ci y’avait des escaliers et elle recouvrait les marches de sa robe rouge en velours un souvenir que je viens de me rappeler.
Micheline dit: En effet. Je m’en souviens aussi…
Ronald dit: J’ai un souvenir de grand-papa Joseph avant l’âge de deux ans, car j’étais dans le salon et dans ses bras, il était entouré d’enfants. Raconteur d’histoire à ses heures, Tom pouce était à l’honneur et tout le monde était pendu à ses paroles.
Ronald dit: Un autre souvenir, cette fois de maman Angéline, lors de son retour avec papa, de l’Hôpital Hôtel-Dieu de Montréal en chaise roulante. Maman nous a remis un petit bateau genre voilier « un avec voile vert et l’autre avec voile bleu » Bien sûr nous avons donné une caresse à maman, mais les trous d’eau dans la cour nous attiraient énormément !
Ronald dit: Souvenir de Tante Laurette, une sœur d’Angéline me racontait que je les avais tous fait s’éclater en sanglots car pour le service qui se passait à la maison, Tante Maria, une sœur de papa nous avait brossé et passé au peigne fin, surtout derrière les oreilles. Elle m’a dit que je pourrais le dire à maman, que j’étais beau pour l’occasion. « Hein maman, je suis beau pour toi ! »
Ronald dit: Souvenir de Normand entrant et sortant de la remise extérieure, où elle entreposait des choses… « Entre ici, et Normand de dire, non car vous allez me frapper… et la claque arrivait aussitôt ! Par la suite elle disait à Normand de sortir de la remise et une autre claque l’attendait. Moi ça allait bien, car selon Normand, j’étais le chouchou !, mais j’avais compris de respecter l’autorité.
Ronald dit: Mon premier jour d’École. Un beau soleil extérieur m’attirait à l’extérieur en avant-midi, je me promettais d’aller faire un « pique-nique » le midi sur la pelouse de l’école, c’est quoi une cafétéria ? Lorsque les gens du village sont sortis pour le dîner, je me suis installé et Christian Perron, un petit cousin de 5ième année de lancer « Hey Rondelle qu’est-ce-que tu fais là ! »
Ronald dit: Que de beaux souvenirs… Des rencontres de famille avec les grands-parents, parents, cousins, cousines, les garde-robes communiquant en haut d’une chambre à l’autre dans le noir … Beaucoup de talent et énormément de rires, juste avant que quelqu’un pleure !
Roger dit: Dans le camp de bûcheron, le dimanche, certains exploits de force avaient lieu. Un jour, 2 frères, ont levé un rail de chemin de fer de 6 mètres en étant chacun de leur bout, soit environ 600 livres. Un colosse voisin M. Lionel Bergeron prit à son tour seul le rail et le leva. Donat, le frère de papa leva à son tour le rail et l’a fait pivoter de 180 degrés avant de le déposer, ce qui mit fin à l’exploit.
Martine dit: Je me souviens m’être retrouvée en négresse avec 150 tresses (Marie-Claire avait déjà inventé la mode d’aujourd’hui), la face beurrée de cacao WOW quelle beauté…
Martine dit: Réjean Perron avait d’ailleurs fait connaissance avec les marches de la cave plutôt que la toilette, et lui qui pensait nous impressionner avec son habit militaire; quand on entendit son cri, en ouvrant la porte, on aperçoit Réjean qui se tient accroché aux pipes du plafond (dans le milieu de l’escalier) et son casque qui flotte sur l’eau, et oui on avait parfois de l’eau dans la cave.
Je me souviens… 2
Ronald dit: Je devais terminer mon secondaire en juin 1975. Alors, avant de se retrouver seul à la maison, Roger fit la rencontre d’Irène Nadeau née Doherty. Veuve et travaillant à l’hôpital de Ville-Marie. Après quelques années de fréquentations, ils se marièrent à Guérin le 26 juin 1976 et la soirée se continua à la salle municipale de Nédélec. En 1995, c’était le déménagement à New Liskeard.
Marie Claire dit: Des souvenirs me reviennent, enfants surtout les gars voulaient devenir fort comme Popeye et avaient demandé de faire pousser des épinards je me souviens que c’était de très grandes feuilles et personne ne trouvait ça bon, « très fort au final pour le goût ».
Henri dit: Je peux confirmer que c’est pas encore bien bon des épinards.
À propos de nous
Roger Brisson et Angéline Fontaine eurent 7 enfants:
Marie Claire, Micheline, Henri, Normand, Martine, Ronald, Marc
Dernière photos de la famille Roger et Angéline Brisson née Fontaine avec les sept enfants. Photo prise à Rouyn-Noranda lors du départ de Marc.
Photo de famille : Les 7 enfants Brisson
Roger, Angéline et leurs sept enfants
Marie Claire, Micheline, Henri, Normand, Martine, Ronald, Marc
“On s’est tous mis beaux pour toi Maman…”
Photo prise à la maison lors du décès d’Angéline.
Photo : Les enfants lors du décès d’Angéline (1960)
Les sept enfants rendant hommage à leur mère
Galerie de photos familiales
Mariage Roger & Irène (1976)
Enfants de Roger (1986)
75ième anniversaire de Roger (1999)
Normand et famille (2003)
Marie-Claire a toujours voulu être coiffeuse même dans sa jeunesse, elle avait offert à Martine de lui acheter ses cheveux pour essayer d’en faire une perruque. Elle lui avait offert une teinture et avait pris sa couette de cheveux et l’avait cousu au moulin à coudre. Ce n’avait pas été une réussite.
Par la suite elle est allée suivre un cours de coiffeuse à Trois-Pistoles. Nous les enfants, on s’est bien ennuyé d’elle, car on avait perdu notre cuisinière, femme de ménage et Papa, son bras droit à la maison. Elle a démarré son commerce à Rollet. Elle y demeurait aussi. Par la suite elle s’est installée à Notre-Dame-du-Nord.
Marie-Claire était femme de party, tout le village savait quand Marie-Claire faisait un party. La musique était de circonstance. Papa disait qu’il aimait mieux voir ses filles à la maison et que ça faisait pas de mal à personne. Lui aussi dans sa jeunesse avait dû aimer faire le party… si ce n’avait pas été de sa mère avec ses principes sévères.
Marie-Claire fait la connaissance des Royer: Gisèle et Réjean et ainsi de Marcel qui habite dans l’Outaouais, mais vient à la chasse à Belleterre, en 1976, mais ce n’est qu’en 1977, lors du mariage de Henri et Margo, que le coup de foudre arrive et vite le déménagement à Gatineau pour novembre 1977, pour le meilleur et le pire, et toujours mariés en 2005.
Ensuite on déménage vers Guigues, puis Témagami en Ontario, et Joutel près de Matagami, de là, on demeure depuis 1998 à Rouyn-Noranda.
Ils ont deux enfants : Stéphane et Danie
Stéphane est né le 22 février 1980 en Outaouais et Danie au Témiscamingue, le 9 juillet 1982; après une enfance bien occupée eux aussi sont au travail. Danie est à St-Hilaire, en communication à la maison des jeunes et Stéphane à Mirabel, comme machiniste sur un tour numérique; il fabrique des ailes d’avion.
Marcel a pris sa retraite en mars 2004, et pour l’instant, Marie-Claire est commis dans un dépanneur.
Photo : Marie-Claire et Marcel
Marie-Claire avec sa famille
277 rue des Outardes, Rouyn-Noranda J9X 5A3
TÉL : 1-819-797-6665
Fête : 30 mai-50
Marcel Royer – Fête : 20 avril-47
Très jeune, elle part travailler dans une maison privée pour garder une famille, elle se marie à 17 ans avec son Serge. Ils vivent à Cobalt où naît Patrick et vont ensuite vivre à Matagami. Serge travaille jusqu’à la fin de sa vie dans les mines.
Josée, arrive 8 ans après Patrick, blonde et féminine, c’est la fille parfaite pour que Micheline exerce ses talents de couturière.
Micheline est une artiste dans l’âme, tout ce qu’elle touche se transforme en merveille: que ce soit le dessin, la poterie, la couture, l’écriture, les arrangements floraux, les massages etc. C’est une femme à multiples facettes.
Brave femme qui décide un jour de s’exiler dans la grande ville, pour y refaire sa vie de Cobalt, en passant par Matagami, pour se retrouver à Lafontaine. Elle y découvre un côté de sa vie qu’elle voulait exploiter: L’aide et l’écoute aux autres par l’enseignement et les massages.
La vie lui apporte chagrins et joies et Micheline au mieux de sa connaissance chemine avec sérénité, calme, ne reculant devant aucun obstacle, elle se moque de la peur et ne craint rien.
Patrick décède subitement le 2 octobre 2001, quel coup dur, encore une fois pour la famille.
Grâce à Josée et Steeve (12 février 1976), elle est grand-mère de Mathys, né en mars 2004; il faut l’entendre raconter les exploits et les mamours de son petit-fils.
Josée demeure au 746 des Tourterelles à St-Jérome et déménage au printemps à Ste Sophie.
Photo : Micheline
Micheline avec sa famille
Micheline demeure à (Lafontaine) St-Jérome : 2018 apt.304 J7Y3Z8
TÉL : 1-450-569-8374
Fête : 17 novembre 1951
Aujourd’hui, avec Julio; elle fait beaucoup d’activités : camping, moto-neige, etc..! Faut bien qu’elle se garde jeune..
Tranquille, timide et d’un caractère doux, il fait son chemin. Connaissant très tôt l’ouvrage à la ferme, il doit seconder papa très jeune, très travailleur et acharné presque sans le choix, comme on a dû tous y passer.
Il part pour aider chez Roland Touzin et continue son chemin et va vers l’Outaouais, en faisant ses études, il rencontre Margo et c’est pour la vie, 25 ans minimum, qu’il est avec elle.
Henri plus jeune avait un ami et voisin qui s’appelait Gélousse. Il aimait jouer des tours avec ses cousins les Brisson, à Placide et à Maurice. Il était très secret, on ne pouvait jamais savoir ce qu’il pensait. Il travaillait beaucoup aidant papa pour les foins, pour la traite etc. Il n’a pas eu la vie facile.
Avec Margo (23 août 1954), ils ont eu 2 enfants : Mélanie et Michel.
Mélanie (10 oct.1980) qui travaille dans ce qu’elle aime par-dessus tout : en photographie.
Michel, (30 janvier 1986) quant à lui travaille tout en poursuivant ses cours.
Maintenant Henri agit souvent comme un maître penseur. Il s’est donné des outils par la réflexologie, la méditation, la pratique curative auprès des autres. On peut dire qu’Henri est un temporisateur auprès de ses amis et ses parents. Il met en pratique la maxime suivante : vivre et laissez vivre.
Je crois qu’on appelle cela aussi l’expérience. Il a su prendre les guides de la famille quand papa est décédé.
Photo : Henri et Margo
Henri avec sa famille
22 Bocage, Gatineau J8T 5W2
TÉL : 1-819-256-0310
Fête : 09 avril-53
Celle qui s’est fait toute-seule et qui sait tout faire, jamais mal prise, elle a toujours des idées pour TOUT. Débrouillarde, c’est ce qui la caractérise. Une énergie peu commune ainsi qu’une volonté dans tout ce qu’elle fait, même toute jeune, son caractère se démarque et bouille parfois car ses frères la taquinent souvent.
C’est Martine qui tout en allant à l’école, s’occupait de tout à la maison, avec Normand et Ronald, lorsque papa part se faire opérer pour le cœur à l’Institut de cardiologie, en décembre 1970.
Toute jeune, André (16 août 1953) entre dans sa vie, elle le suit partout et lui aussi ne peut se passer de Martine, ils se marient très jeunes en 1976 et prennent la ferme de M.Marcoux et tout ce qui s’ensuit.
Tout en travaillant et faisant du bénévolat dans sa paroisse, elle a du temps pour sa famille, les voisins, ceux qui sont dans la misère, elle est toujours là pour aider et donner avec générosité, sans jamais compter en retour.
Martine poursuit sa carrière présentement pour l’Hydro-Québec à Rapide sept et Rapide deux et demeure à Cadillac et voyage les fins de semaines pour aller à Nédelec. Que d’attaches elle doit laisser là, pour travailler surtout qu’elle aussi est grand-mère depuis longtemps.
Ils ont 4 enfants : Fanny, Carole, Christine, René.
Fanny (25 juin 1975) travaille en comptabilité et a deux enfants Nick (30 janvier1996) et Megan (30 janvier 2000), elle demeure à Destor à quelques kilomètres de Rouyn, elle a un copain Marc Laplante (né le 29 juin 1966) qui lui aussi a deux enfants : Jonathan (5 avril 1990) et Joannie (27 juin 1992).
Carole (20 mai 1979) demeure à Notre-Dame du Nord sur une ferme avec chevaux, chiens, chats et poules, très occupée par son travail en agronomie; elle parcourt les routes de l’Abitibi et du Témiscamingue. Éric Lepage (7 nov.1977) voyage en plus d’aider à André à la ferme.
Christine, (10 juin 1984) la jumelle, fait son cours à Ottawa à l’Université d’Ottawa en études médiévales et qui sait l’art dans un musée peut-être.
René, (10 juin 1984) son jumeau, lui a fait son cours de soudure à La Sarre et travaille de temps en temps sur la ferme, après son stage, il aimerait travailler près de la ville de Québec.
Photo : Martine et André
Martine avec sa famille
Normand, c’était le sportif, l’aventureux, se fabriquait des arcs et des flèches avec des quenouilles, des sling shot, je crois qu’il a même cassé plusieurs vitres du garage et tué plusieurs oiseaux. Il aimait fabriquer des maisons dans les bois.
SPORTIF! Il jouait au hockey, au volley-ball, hand-ball, mais je crois qu’il préférerait jouer à la balle. Il a fait parti d’une équipe régionale comme lanceur. Il était foudroyant!!!
A toujours fait partie des comités d’école, il avait beaucoup d’entregent; sa facilité de parler lui permit de devenir président de son école, c’est un leader-né.
Il rencontre Claudette et ils ont deux enfants : Valérie et Dominic.
Valérie qui travaille au Cégep de St-Jérome. Valérie demeure à St Jérome avec Daniel et attendent leur premier enfant : une fille : Coralie.
Dominic demeure à Lafontaine (248 Comtesse St-Jérome J7Y 4K5) avec Valérie (conjointe) qui travaille aussi au Cegep. Il travaille en tant que Dessinateur en structure d’acier. C’est un emploi à Laval.
Normand avait une voix exceptionnelle, il a presque fait une carrière professionnelle à Évain.
A vendu de l’assurance plusieurs années et son départ de l’Abitibi vers St-Jérome pour y travailler, est ce qui lui a ouvert d’autres horizons et maintenant, il est en harmonie avec lui-même en travaillant en naturothérapie, il est entrain de se refaire une jeunesse avec une deuxième famille. Pascalle Piché a deux enfants.
Photo : Normand
Normand – En mémoire (1956-2009)
244 des Tilleuls, Prévost J0R 1T0
TÉL : 450-438-0921 résidence et au Bureau 450-224-7776
Site Web : pour-vous.com
Lui, on ne l’entendait jamais, mais y suivait les autres et tous l’attendaient quand il n’était pas prêt surtout pour l’autobus à prendre, ça roulait vite avec Martine et Normand.
Lorsqu’on arrivait dans sa chambre, c’était plein de radio défaits, de cadrans, tout en morceaux, dans ce temps-là, il ne remontait pas ce qu’il défaisait, mais je crois qu’il a trouvé très jeune son métier, les ordinateurs n’existaient pas encore.
Sportif, il a fait du hockey comme gardien et receveur à la balle, arbitre durant plusieurs saisons au hockey.
Après son secondaire, il va travailler sur les Drills en Ontario, il décide de retourner aux études et s’inscrit en même temps que Francine et Claude Touzin, à Ottawa, c’est là qu’il termine ses études. Quel courage il a eu, et avec quelle patience, il a obtenu ce qu’il souhaitait.
Il a gagné sa vie d’étudiant à Ottawa, en vendant des hamburgers avec un autobus au coin des rues.
Patiemment, il se trouve un emploi à Montréal, et de là, poursuit sa carrière pour l’hydro et le voici de retour en Abitibi, en 1990, où il travaille toujours.
Ronald aimait les animaux, surtout les petits chats noirs avec une ligne blanche sur le dos. Un jour il a voulu en attraper un, on l’a senti revenir à la maison. C’était la première fois qu’on achetait du jus de tomate en si grande quantité.
Ronald est un être très généreux, toujours le cœur sur la main, qui n’a pas eu recours à lui pour son ordinateur ou pour un coup de main.
En parlant de coup de main, il était venu nous donner un coup de main, sur la ferme pendant qu’André jouait à un tournoi de ballon-balai à Val d’or, Ronald aidait à faire la traite des vaches et à un moment donné, on ne retrouve plus Ronald on cherche, on cherche pour retrouver Ronald couché sur la paille endormi auprès d’un petit veau. Quand je vous dis que Ronald aime les animaux…
Il est optimiste et drôle à part ça, on a appris à le connaître un peu mieux la dernière année que papa a vécu. On connaît sa sensibilité, son cœur d’or, très généreux, tous on le reconnaît et vous savez c’est celui qui a tous les gadgets, quand on en veut un : il le sort tout bonnement de son sac à surprises, qu’il a toujours avec lui.
Photo : Ronald
Ronald Brisson
199 Rebecca case postale 1461 New-Liskeard On. P0J 1P0
TÉL : 1-705-647-1969
Fête : 15 oct.-57
Il fut gardé et élevé à Rouyn, chez tante Annette et Jean-Marie Robillard, la sœur de Roger, étant donné son bas âge, à la demande de maman, avant son décès. Marc était allergique au lait, vomissait ce qu’il prenait, donc avait besoin de beaucoup de soins.
Notre petit dernier… qu’on l’aimait donc; qu’on le trouvait beau et fin : il a eu jusque vers les 6 ans, les cheveux blonds et de beaux yeux bleus, après, ils sont devenus bruns.
Quelques fois papa nous disait : habillez-vous les enfants, on s’en va voir votre petit frère, alors là, c’était la fête, car papa parlait de Marc comme d’un bijou rare, qu’on devait toujours garder dans notre cœur et notre mémoire.
L’énergie et la rapidité d’exécution, il est débrouillard, comme papa. Durant son adolescence, il revenait à Notre-Dame-du-Nord, revoir la famille et c’est là qu’on a refait connaissance. Une chance qu’il est tenace et qu’il tenait à nous revoir.
Avec Denise, (16 nov.1956) sa femme depuis 25 ans en 2005; ils ont deux enfants : Karine et Mylène
Karine (28 nov.1983) qui suit son cours comme éducatrice spécialisée. En plus, elle travaille dans un dépanneur par les soirs, une bonne relève, que nous avons-là, je vous l’assure.
Et Mylène (24 nov.1986) qui prend une année sabbatique d’étudiante, elle apprend l’anglais tout en travaillant à North Bay, très tenace, elle persévère même si c’est difficile, elle possède plusieurs talents que vous connaîtrez sûrement un jour.
Marc a débuté son apprentissage comme représentant pour les Kentucky et maintenant est conseiller en sécurité à l’Hydro-Québec, il en a fait du chemin notre petit frère.
Travaillant de jours et construisant ou réparant ses maisons de soirs et de fin de semaine pour les revendre par la suite, le vrai papa… Quand il a 5 minutes, il les prend pour aider un ami, la famille ou encore les scouts. La chandelle, il l’a souvent brûlée par les 2 bouts.
Maintenant, il se donne une petite chance en faisant: du curling, deux fois/semaine, sinon c’est du golf; de la rénovation chez lui, des exercices quotidiennement, du yoga, du tai chi deux/fois semaine, et enfin de la détente, qu’il nous dit. OUF! Je ne sais pas où, ni quand…
Photo : Marc et Denise
Marc avec sa famille
114 rue Dubois, Rouyn-Noranda
TÉL : 819-797-6665
Fête : 8 avril 1959
Halte-là, Halte-là, Halte-là, tout les Brisson sont là, tout les Brisson sont là.